Grand Prix F1 du Canada 2026 : programme TV et horaires complets

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Grand Prix F1 du Canada 2026 : programme TV complet, horaires France/Belgique et format Sprint

Montréal remet la F1 sous les projecteurs avec le Grand Prix du Canada, cinquième rendez-vous d’une saison ramenée à 22 épreuves après les annulations de Bahreïn et d’Arabie saoudite. Le contexte sportif pimente le week-end : la dynamique née de la victoire de Kimi Antonelli à Miami arrive sur un tracé qui récompense la vitesse de pointe et la précision au freinage. Et comme c’est le troisième week-end Sprint de l’année, le rythme change : une seule séance d’essais libres, puis on passe très vite aux choses sérieuses. 🏁

Ce format, c’est un peu le mode “notification permanente” de la F1 : tu n’as pas le temps de t’installer qu’il faut déjà être à l’heure pour les qualifications Sprint, puis pour la course Sprint le samedi, avant les qualifications “classiques” qui fixent la grille du dimanche. Résultat, côté TV, la planification compte autant que la performance, surtout avec le décalage horaire canadien qui pousse les sessions en soirée en France.

En France, la diffusion reste centralisée sur Canal+ et Canal+ Sport, avec un enchaînement d’émissions autour de la course (pré-grille, analyses). En Belgique, l’essentiel est accessible via Tipik et la galaxie RTBF, avec un accès streaming via RTBF Auvio. Le détail des heures peut varier selon l’antenne (et parfois selon le lancement de programme), donc l’idée est de retenir deux repères : dimanche soir 22h (France) pour le départ, et un samedi où tout s’accélère dès la fin d’après-midi.

Pour fixer tout ça clairement, voici un tableau de synthèse des séances F1 du week-end en heures françaises, façon planning “calendrier partagé” : pratique si tu jongles entre taf, notifications sport et vie sociale. 📅

🧩 Session 📆 Date ⏰ Heure (France) 📺 Diffusion (repères)
🏎️ Essais libres 1 Vendredi 22 mai 18h15–19h30 (fenêtre TV) / 18h30–19h30 (horaire séance) Canal+ Sport
⚡ Qualifications Sprint Vendredi 22 mai 22h10–23h14 (fenêtre TV) / 22h30–23h14 (horaire séance) Canal+ Sport / Tipik
🟩 Course Sprint Samedi 23 mai 17h40–19h00 (fenêtre TV) / 18h00–19h00 (horaire course) Canal+ Sport / Tipik
🎯 Qualifications Samedi 23 mai 21h40–23h00 (fenêtre TV) / 22h00–23h00 (horaire séance) Canal+ Sport / Tipik
🏁 Grand Prix Dimanche 24 mai 21h55–22h00 (lancement antenne) / 22h00 (départ) Canal+ / Tipik

Pour les fans qui suivent aussi les catégories support, le programme s’étoffe : F2 avec qualifications le vendredi, puis Course 1 le samedi soir et Course 2 le dimanche en début de soirée. Ce détail compte si tu veux “chauffer” la soirée course et repérer les futurs noms qui grimperont. 👀

Et si tu te demandes pourquoi il existe parfois un léger écart entre “heure de séance” et “heure de diffusion”, c’est simple : les chaînes intègrent avant le direct des tours de grille, interviews, analyses ou bascule antenne. Le bon réflexe : viser l’horaire de diffusion si tu veux tout voir, et l’horaire de séance si tu veux juste l’action pure.

Avant de passer au circuit lui-même (et à ce qui rend Montréal si piégeux), garde une idée en tête : sur un week-end Sprint, le vendredi soir donne déjà le ton. Celui qui se rate en qualif Sprint se condamne souvent à courir après la piste… et derrière, c’est une cascade d’effets. 🔁

Horaires détaillés Canal+ et Tipik : comment suivre la F1 du Canada en direct sans rater une session

Suivre un Grand Prix à Montréal depuis la France, c’est accepter que la F1 devienne un rendez-vous du soir. Bonne nouvelle : ça colle bien avec une consommation “second écran”, entre discussions sur messagerie, stats en live et replays à portée de main. Mauvaise nouvelle : si tu rates le bon créneau, tu peux perdre l’essentiel, surtout le vendredi où les qualifications Sprint arrivent vite. 📲

Voici les horaires “antenne” les plus utiles à retenir, parce qu’ils correspondent aux moments où les diffuseurs lancent réellement le direct, habillage inclus. En France, c’est Canal+ Sport pour la majorité des sessions, et Canal+ pour le grand rendez-vous du dimanche et l’avant-course. En Belgique, Tipik se cale sur les principaux moments F1.

Week-end F1 Canada 2026 : le programme horaire
  1. Vendredi 22 mai – Essais libres 1

    De 18h30 à 19h30. Une seule séance de roulage avant le rush.

  2. Vendredi 22 mai – Qualifications Sprint

    22h30-23h14. Détermine la grille de la course Sprint.

  3. Samedi 23 mai – Course Sprint

    18h00-19h00. 100 km de course rapide, points pour le championnat.

  4. Samedi 23 mai – Qualifications

    22h00-23h00. Fixe la grille de départ du Grand Prix.

  5. Dimanche 24 mai – Grand Prix

    Départ à 22h. 70 tours sur le circuit Gilles Villeneuve.

Vendredi 22 mai : un seul roulage libre, puis le verdict Sprint

Le vendredi commence par Essais libres 1 à 18h15 sur Canal+ Sport. C’est la seule vraie fenêtre “laboratoire” du week-end : réglages aéro, simulation qualif, gestion pneus, et chasse au bon équilibre dans les chicanes. Quand tu vois une équipe modifier un aileron avant après 10 tours, ce n’est pas de l’agitation : c’est souvent un indice que la voiture “rebondit” trop sur les vibreurs.

Ensuite, bascule sur la filière : F2 Qualifications à 19h55. Pour un spectateur connecté, c’est le moment parfait pour ouvrir un chrono live et comparer les vitesses de pointe : Montréal révèle vite qui “traîne” en ligne droite.

Le gros morceau arrive ensuite : Qualifications Sprint à 22h10 sur Canal+ Sport (et 22h25 sur Tipik). Ce décalage de quinze minutes côté belge peut sembler mineur, mais si tu suis les réseaux, attention aux spoilers. Astuce simple : couper les notifications sport pendant l’heure clé. 🔕

Samedi 23 mai : Sprint en fin d’après-midi, qualifications le soir

Le samedi commence directement par la course Sprint : lancement 17h40 sur Canal+ Sport, 17h55 sur Tipik. Sur un circuit urbain, une Sprint ressemble souvent à une bataille de positionnement : tout le monde veut éviter la zone “turbulences” et préserver les pneus pour ne pas se faire attaquer au freinage. Et Montréal, avec ses gros freinages, transforme vite une attaque un peu optimiste en excursion dans l’échappatoire.

La soirée continue avec la F2 Course 1 à 20h00 sur Canal+ Sport, puis les Qualifications F1 à 21h40 sur Canal+ Sport (et 21h55 sur Tipik). Là, le jeu change complètement : il faut une mise en température parfaite des pneus, et le moindre trafic dans le dernier secteur peut ruiner un tour.

Dimanche 24 mai : pré-course, départ, puis débrief

La F2 Course 2 se suit à 18h00 sur Canal+ Sport. Ensuite, l’avant-course F1 prend la main : “La Grille” à 20h50 sur Canal+. En Belgique, “Warm Up” à 21h25 sur Tipik. Ce sont des créneaux utiles pour capter les infos qui changent tout : pénalité de dernière minute, stratégie pneus, conditions météo qui tournent.

Le départ du Grand Prix du Canada est annoncé à 21h55 sur l’antenne (Canal+ et Tipik), avec un départ à 22h00. Et pour ceux qui aiment les analyses à froid, “Formula One, le mag” à 23h55 sur Canal+ clôt la soirée. 🧠

Une liste simple pour caler ton week-end sans te tromper (et sans coller des alarmes toutes les 10 minutes) :

  • Vendredi 18h15 : essais libres (seule vraie séance de mise au point)
  • Vendredi 22h10 : qualifications Sprint (premier gros verdict)
  • 🏎️ Samedi 17h40 : Sprint (points + dynamique)
  • 🎯 Samedi 21h40 : qualifications (la grille du dimanche se joue ici)
  • 🏁 Dimanche 22h00 : départ du Grand Prix (le rendez-vous à ne pas rater)

Prochaine étape logique : comprendre pourquoi ce circuit “mange” les freins et pourquoi la météo peut retourner la hiérarchie en quelques minutes, surtout avec des pluies annoncées le dimanche. 🌧️

Radio Rewind | 2026 Canadian Grand Prix

Quand tu as les horaires en tête, la vraie question devient : qu’est-ce que tu vas regarder exactement ? Un chrono qui s’améliore, d’accord, mais sur Montréal, certains détails (comme le mur en sortie du dernier virage) comptent autant que le classement brut.

Circuit Gilles-Villeneuve : chiffres clés, zones à risque et pourquoi Montréal punit la moindre erreur

Le circuit Gilles-Villeneuve n’est pas un tracé “à l’ancienne” par nostalgie, c’est un circuit urbain qui force les équipes à faire des compromis techniques très concrets. Sur le papier, ses chiffres résument déjà le défi : 4,361 km, 14 virages, un sens de circulation horaire et 70 tours le dimanche. En pratique, c’est une succession de longues accélérations, de gros freinages et de chicanes où le vibreur devient un juge de paix. 🧩

Le record officiel du tour en course reste une référence : 1’10’’240 signé Sebastian Vettel (2019). Même si les voitures évoluent, ce chiffre sert encore d’étalon mental : quand les chronos se rapprochent, cela indique que la piste a pris de la gomme, que la météo stabilise l’adhérence et que les réglages convergent. À l’inverse, si les meilleurs n’approchent pas ce rythme en conditions sèches, c’est souvent qu’il y a un “truc” : température trop basse, vent défavorable dans la ligne droite, ou voiture difficile à exploiter sur les vibreurs.

Un circuit urbain qui adore les freinages appuyés

Montréal met les freins au centre du jeu. Les monoplaces arrivent vite, freinent fort, puis doivent réaccélérer proprement sans patiner. Pour le téléspectateur, le signe qui ne trompe pas, c’est la stabilité au freinage : une voiture qui “tremble” à l’entrée d’épingle perd du temps et use ses pneus avant. Et comme la piste alterne lignes droites et relances, la dégradation peut surprendre, surtout si un pilote glisse légèrement à chaque chicane.

Autre point : le “stop & go” crée des opportunités de dépassement, mais aussi des situations de DRS où la défense devient compliquée. Tu peux avoir un pilote solide sur un tour, mais vulnérable en course s’il chauffe trop ses pneus derrière quelqu’un. Ça se lit à l’écran : s’il élargit la trajectoire ou rate un point de corde, c’est souvent un pneu qui sature.

Le virage 14 et son mur : un mème avant l’heure

Le dernier virage, le virage 14, est connu pour son mur où se sont “arrêtées” des dizaines de voitures au fil des éditions. L’inscription “Bienvenue au Québec” est devenue un repère culturel du Grand Prix : tu sais que le tour est bon quand la voiture frôle le mur sans le toucher. Là, la moindre erreur de traction se paye cash : une roue arrière qui patine, et c’est le contact.

Pour comprendre pourquoi ce passage est si punitif, pense en termes de “budget de risque” : les pilotes veulent sortir vite pour la ligne droite, donc ils prennent plus de vibreur, et plus ils prennent de vibreur, plus la voiture peut rebondir. C’est la recette parfaite pour une faute microscopique qui finit en abandon. 😬

Accidents marquants : quand l’histoire explique la prudence actuelle

Deux accidents reviennent souvent quand on parle de Montréal, parce qu’ils ont marqué les esprits et la manière d’aborder ce circuit. En 1997, Olivier Panis s’y casse les jambes, rappel brutal que les circuits urbains laissent peu de marge. En 2007, Robert Kubica s’en sort après un crash spectaculaire, épisode qui a aussi alimenté les discussions sur la sécurité moderne et la capacité des monocoques à encaisser des chocs extrêmes.

Ces références ne sont pas là pour faire du sensationnel : elles expliquent pourquoi, aujourd’hui, les équipes surveillent comme du lait sur le feu les paramètres “invisibles” à la TV (températures, pressions, vibrations). Une alerte sur un capteur peut déclencher une consigne prudente, même si le pilote se sent bien. 🔧

Avec ce décor, le facteur qui peut tout bouleverser arrive souvent sans prévenir : la météo. Et justement, les modèles annoncés parlent de pluies modérées à fortes pendant la course du dimanche, ce qui change la lecture du week-end et même ta façon de le regarder.

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Quand tu connais les points chauds du circuit, le programme TV prend un autre sens : tu sais quand te connecter pour repérer les voitures nerveuses sur les vibreurs, et tu comprends pourquoi un simple tour en Sprint peut annoncer un souci pour le dimanche.

Météo du GP du Canada : pluie annoncée dimanche, stratégies pneus et impact sur la diffusion TV

La mise à jour météo à la veille du week-end évoque un scénario clair : pluies modérées à fortes le dimanche pendant le Grand Prix. Ce n’est pas un simple détail “à commenter en fond d’écran”. À Montréal, la pluie modifie la course à trois niveaux : l’adhérence dans les chicanes, la visibilité dans les lignes droites, et la probabilité de neutralisations (VSC ou Safety Car). 🌧️

Pour un spectateur, cela change aussi la manière de consommer la diffusion. Sur une course humide, les moments-clés ne se limitent pas au départ et aux arrêts : un tour “intermédiaire” peut décider d’un arrêt anticipé, d’un undercut ou d’un pari sur la piste qui sèche. Résultat : si tu regardes en pointillés, tu risques de manquer l’instant où la course bascule.

Pourquoi la pluie est un amplificateur d’erreurs à Montréal

Montréal adore les freinages tardifs en conditions sèches. Sous la pluie, ce trait devient un piège. Le pilote doit freiner plus tôt, mais tout le monde ne le fait pas au même moment : certains tentent de “gagner” deux mètres, et ces deux mètres se paient en blocage de roue, en sortie large, voire en contact au mur. Le circuit étant urbain, l’échappatoire est rarement confortable.

Le second effet, c’est la traction. Les relances après les chicanes deviennent glissantes, donc la gestion du couple moteur et la finesse du pied droit comptent. À l’écran, ça se voit par de petites corrections au volant et des voitures qui gigotent à la remise des gaz. Et si une voiture chauffe trop ses pneus arrière en sortant des virages lents, elle peut se faire doubler facilement ensuite grâce à une meilleure accélération de l’adversaire.

Stratégies pneus : l’art du timing plus que le choix “sur le papier”

En conditions changeantes, l’enjeu n’est pas seulement “intermédiaires ou pluie”. C’est quand basculer. Un arrêt un tour trop tôt peut ruiner une course si la piste n’est pas prête; un arrêt un tour trop tard peut coûter 10 secondes si tu patines partout. C’est là que les équipes “tech” brillent : elles croisent radars météo, retours pilotes et temps secteur par secteur.

Pour rendre ça concret, imagine un pilote coincé derrière une voiture plus lente : sur le sec, il attend le bon moment DRS. Sur le mouillé, il attend surtout une fenêtre de visibilité et un endroit où l’autre ne l’asperge pas. La décision d’arrêt peut alors viser à se retrouver en piste libre, même si le composé n’est pas parfait. 🎯

Conséquences TV : pourquoi “La Grille” et le Warm Up comptent plus que d’habitude

Quand la pluie est dans l’air, les émissions d’avant-course prennent de la valeur. “La Grille” à 20h50 sur Canal+ et le Warm Up à 21h25 sur Tipik sont les moments où tombent les infos utiles : niveau de pluie attendu, choix de réglages (aéro plus chargé ou pas), et surtout température de piste. Une piste froide + pluie, c’est souvent des sorties de piste dès les premiers tours.

Un autre point souvent sous-estimé : le “delay” émotionnel du direct. Sous la pluie, la réalisation TV multiplie les caméras embarquées et les plans de radar, donc la narration devient plus rapide. Si tu es du genre à suivre sur mobile en parallèle, mieux vaut stabiliser ton flux (Wi‑Fi solide ou bonne 5G) avant 22h, sinon tu vas subir des coupures pile quand une Safety Car tombe. 📶

Ce que la pluie change pour les pilotes et ce que tu peux surveiller en direct

Un bon indicateur : la fréquence des tours invalidés en qualification (limites de piste) n’est pas la même sous la pluie, mais les erreurs “bêtes” apparaissent plus vite. Sur une course humide, surveille :

  • 🟡 Les blocages de roue en entrée de chicane (ça annonce souvent une usure pneu ou un frein surchauffé)
  • 💦 Les gerbes d’eau et la visibilité en ligne droite (ça influence les dépassements et les contacts)
  • 🚨 Les messages radio sur l’adhérence “tour par tour” (la piste peut changer en 5 minutes)
  • 🛠️ Les arrêts groupés au stand (si plusieurs leaders plongent, c’est qu’un basculement se confirme)

Après la météo, l’autre meilleure façon de “lire” un GP, c’est de s’appuyer sur ce qui s’est passé la dernière fois : Montréal a une mémoire, et l’édition précédente a laissé des traces dans les débats.

GP du Canada : ce qui s’est joué en 2025 à Montréal et ce que ça raconte pour la course de dimanche

Regarder Montréal sans se souvenir de l’édition précédente, c’est se priver d’un mode d’emploi. En 2025, George Russell s’impose devant Max Verstappen, tandis que Kimi Antonelli décroche le premier podium de sa carrière. Ce trio de tête n’est pas qu’une ligne de stats : il souligne que ce circuit peut récompenser une exécution propre, même quand la course devient chaotique dans les derniers tours. 🏁

L’épisode qui a marqué beaucoup de monde arrive au 67e tour : Lando Norris percute Oscar Piastri dans la ligne droite des stands, déclenchant une Safety Car. La fin se joue sous neutralisation, drapeau à damiers compris. C’est typiquement montréalais : une action à très haute vitesse à l’endroit le plus “simple” sur le papier, mais où l’aspiration, le DRS et la moindre différence de freinage peuvent créer un accrochage.

Le classement derrière illustre aussi la capacité du circuit à redistribuer : Piastri termine 4e, devant les deux Ferrari et Fernando Alonso. Les derniers points reviennent à Hülkenberg, Ocon et Sainz. Ce mix montre que survivre et rester dans le rythme vaut parfois mieux que chercher le coup d’éclat à tout prix.

La réclamation Red Bull : un feuilleton qui dit quelque chose de Montréal

Après l’arrivée, Red Bull dépose une réclamation contre Russell, accusé d’avoir “brake test” Verstappen dans la longue ligne droite avant les stands, sous Safety Car. La procédure n’aboutit pas, mais l’histoire est intéressante : Montréal génère souvent des débats réglementaires parce que les zones de freinage sont franches, les vitesses élevées et les relances proches des murs. La frontière entre gestion et manœuvre litigieuse peut sembler mince, surtout quand les caméras compressent les distances.

Pour toi, spectateur, ça a une conséquence concrète : garde un œil sur les périodes de neutralisation. Les redémarrages, les écarts, les freinages “de contrôle” et les messages radio deviennent des éléments d’intrigue, pas juste des pauses. 📡

Ce que l’édition 2025 apprend sur la consommation du direct

Si tu regardes la course comme un flux “à la demande”, tu peux être tenté d’aller faire autre chose pendant une Safety Car. Sauf qu’à Montréal, c’est souvent là que tout se prépare : choix de pneus, double-stack chez certains, repositionnement, et parfois incident à la relance. L’accrochage Norris/Piastri a aussi rappelé que la ligne droite des stands n’est pas un endroit “neutre” : c’est une zone où la vitesse est maximale, où l’aspiration joue fort, et où une décision tardive devient un contact.

Autre détail “tech” à surveiller : la gestion des pneus et des freins quand la voiture de sécurité ralentit le rythme. Les pilotes cherchent à garder de la température, ce qui explique des accélérations/freinages saccadés. C’est précisément dans ces phases qu’un malentendu peut arriver, puis finir sur tapis vert chez les commissaires.

Relier 2025 au contexte actuel : pourquoi ça compte encore

Avec un week-end Sprint, l’histoire récente pèse plus lourd. Une équipe qui a souffert à Montréal l’an passé arrive souvent avec des choix plus conservateurs (réglages, refroidissement, hauteur de caisse). À l’inverse, une équipe qui a performé peut tenter de reproduire une recette… même si la météo change. Et si la pluie se confirme dimanche, l’édition 2025 rappelle un point simple : le dernier quart de course peut décider de tout, et personne n’est à l’abri d’un incident “banal”.

Reste un sujet très concret pour beaucoup : comment regarder, sur quelle plateforme, et comment éviter de payer pour un service qui ne colle pas à tes usages. C’est l’angle pratique qui suit.

Où regarder le Grand Prix F1 du Canada : chaînes TV, streaming et astuces pour une soirée course sans friction

Pour suivre l’intégralité des séances du week-end en France, le repère est simple : Canal+ et Canal+ Sport diffusent l’ensemble du Grand Prix du Canada, essais, qualifs, Sprint et course compris. En Belgique, la diffusion en direct passe par Tipik, avec un accès streaming via RTBF Auvio, pratique si tu n’es pas devant la TV à 22h pile. 📺

Le point “tech” à ne pas négliger : ces week-ends tardifs en heure française se regardent souvent sur plusieurs écrans. La TV pour le direct, le mobile pour les classements, et parfois un PC pour les radios ou les graphiques. Le piège, c’est la latence : certains flux streaming ont un décalage de plusieurs dizaines de secondes. Si tu discutes avec des amis sur une appli de chat, tu peux te faire spoiler une Safety Car avant de la voir. La solution la plus simple : se mettre d’accord sur le même mode de visionnage, ou imposer un “silence” pendant les moments chauds. 🤫

Canal+ / Canal+ Sport : comment s’organiser selon tes priorités

Si tu veux juste la course, note “La Grille” à 20h50 puis départ à 22h00 sur Canal+. Si tu veux comprendre la hiérarchie, les séances du vendredi et du samedi sur Canal+ Sport sont plus révélatrices qu’on ne le croit, parce qu’elles exposent les voitures difficiles à régler sur les vibreurs.

Un exemple concret : un pilote peut finir 6e en qualifications Sprint en profitant d’un tour propre, puis perdre du terrain en Sprint s’il dégrade ses pneus arrière. En regardant les deux, tu comprends si la perf est “répétable” dimanche ou si elle était contextuelle.

Tipik / RTBF Auvio : la flexibilité du streaming, mais attention à la stabilité réseau

En Belgique, Tipik cale des directs sur les temps forts (Sprint, qualifications, course). Auvio ajoute un confort : tu peux suivre en mobilité. Par contre, un GP sous la pluie est un stress-test pour le réseau domestique : tout le monde stream en même temps, la qualité s’ajuste, et tu peux te retrouver avec une image qui baisse en résolution au pire moment. Si tu es en Wi‑Fi, le bon move reste basique : te rapprocher de la box ou passer en Ethernet si possible, au moins pour la course. 📶

Assister sur place : budget, ambiance et ce que ça change dans l’expérience

Pour ceux qui envisagent le déplacement, le Grand Prix du Canada reste relativement “accessible” pour un GP, avec des billets annoncés à partir de 449 euros pour le week-end complet. Ce prix ne couvre évidemment ni vol ni logement, mais il place Montréal parmi les options envisageables si tu compares avec des destinations beaucoup plus chères du calendrier.

L’ambiance est un autre argument : même sans pilote canadien aux avant-postes, le public local est réputé pour sa culture sport mécanique. Sur un circuit urbain, l’expérience est différente d’un tracé isolé : tu passes vite du métro à la tribune, et la ville vit au rythme de la course.

Pour réserver, un lien de principe peut être affiché ainsi : Réserver ses places pour le Grand Prix du Canada. 🎟️

Trois réflexes simples pour vivre la course “comme un pro” depuis ton canapé

  • 🔔 Active des rappels uniquement pour les 3 moments décisifs : qualifs Sprint, qualifs, course (sinon tu ignores tout)
  • 🧠 Regarde au moins 10 minutes d’avant-course si la pluie menace : choix pneus et messages de dernière minute changent tout
  • 📵 Coupe les notifications des applis sport si tu es en streaming avec décalage

Au final, le meilleur “setup” est celui qui te laisse suivre l’action sans frictions : quand le direct est fluide, tu te concentres sur l’essentiel, et Montréal récompense toujours ce niveau d’attention.

Les zones d'ombre éclaircies

À quelle heure doit-on se mettre devant la télé pour le départ du Grand Prix du Canada ?

Le départ est à 22h dimanche 24 mai, heure française. Canal+ commence l'antenne vers 21h55.

Est-ce que le format Sprint change vraiment le programme ?

Oui, le week-end Sprint condense les choses : le vendredi soir on a déjà les qualifs Sprint, et la course Sprint le samedi après-midi.

Sur quelle chaîne suivre en Belgique ?

Tipik diffuse les points clés du week-end. Pour le streaming, passe par RTBF Auvio.

Pourquoi l'heure de diffusion est parfois différente de l'heure de séance ?

Les chaînes ajoutent des analyses et tours de grille avant le direct. Si tu veux juste l'action, regarde l'heure de séance.

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